Kintsugi

Le kintsugi (金継ぎ?, « jointure en or ») ou kintsukuroi (金繕い?, « réparation en or ») est une méthode japonaise de réparation des porcelaines ou céramiques brisées au moyen de laque saupoudrée de poudre d’or.

Histoire Le kintsugi serait apparu lorsque, à la fin du XVe siècle, le shogun Ashikaga Yoshimasa a renvoyé en Chine un bol de thé chinois endommagé pour le faire réparer. Le bol étant revenu réparé avec de vilaines agrafes métalliques, les artisans japonais auraient cherché un moyen de réparation plus esthétique. Cela relève d’une philosophie qui prend en compte le passé de l’objet, son histoire et donc les accidents éventuels qu’il a pu connaître. La casse d’une céramique ne signifie plus sa fin ou sa mise au rebut, mais un renouveau, le début d’un autre cycle et une continuité dans son utilisation. Il ne s’agit donc pas de cacher les réparations, mais de mettre celles-ci en avant.

« Kintsugi » est une création de Annick Perruchoud et Maroussia Ehrnrooth pour la Cie Dansehabile. Alexandra Bellon compose la musique de la pièce de danse inspirée de ce concept et produite par la cie Dansehabile .

Credits
Cocréation, écriture et mise en scène Annick Perruchoud et Maroussia Ehrnrooth  
Musique Alexandra Bellon
Mixage Linus Johansson
Enregistrement David Weber et Linus Johansson
Synthétiseurs, batterie, Objets, Djangu et Hang Alexandra Bellon
C0hant Léa Tania Lo Cicero 
 Lumière Jean-Michel Carrat | Costumes Marie Bajenova | Ingénieur du son Christian Guggenbuehl

Interprétation Luca Formica, Tamara Bermudez, Maud Leibundgut, Annick Perruchoud, Simon Ramseier

Accompagnement, stagiaires, techniques: Jessica Haemmerli, Julia Minardi, Pilar Fontova, Lina Formica, Catherine Formica, Jean-François Veuve
Production: cie Dansehabile